Qui suis-je ?
Je m’appelle Frédéric, éducateur et comportementaliste canin à Eaubonne, dans le Val-d’Oise, et j’ai créé Lucky Dog School. Avant les chiens, mon parcours a été un peu différent, alors je vous le raconte ici.
En bref
- J’interviens à domicile, à Eaubonne et jusqu’à 30 km autour.
- Je suis titulaire de l’ACACED et habilité pour les chiens de catégorie.
- Après ma formation initiale d’éducateur canin et plusieurs semaines de stage, j’ai continué à me former, souvent en ligne.
- J’ai passé une semaine à la SPA de Bordeaux, pour une grosse intervention avec une vingtaine d’éducateurs comportementalistes.
- En 2026, je suis le Diplôme d’École « Comportement du chien : application à la relation humain-chien » de l’ENVA (École nationale vétérinaire d’Alfort). Il se termine en décembre.
- Je m’appuie sur la motivation du chien, avec un cadre clair et sans collier électrique, à pointes ni étrangleur.
- Vous gardez le même interlocuteur, du premier appel à la dernière séance.
De l’ingénierie informatique au comportement canin
Avant de devenir comportementaliste canin, j’ai été ingénieur en développement, puis consultant DevOps. J’ai travaillé pour l’industrie, la santé, la banque ou encore le luxe. Ce métier m’a surtout appris la rigueur. J’en ai gardé un vrai réflexe d’analyse, que j’utilise chaque jour pour observer un chien. Ma reconversion s’est donc construite pas à pas, sur plusieurs années de formation et de terrain.
Ma formation, du terrain à l’ENVA
- Je suis titulaire de l’ACACED (attestation de connaissances pour les animaux de compagnie d’espèces domestiques).
- J’ai suivi une formation initiale d’éducateur canin, avec plusieurs semaines de stage pratique sur le terrain.
- J’ai passé une semaine à la SPA de Bordeaux, pour une intervention d’envergure aux côtés d’une vingtaine d’éducateurs comportementalistes. Nous y accompagnions des chiens en difficulté.
- En 2026, je suis le Diplôme d’École « Comportement du chien : application à la relation humain-chien » de l’ENVA (École nationale vétérinaire d’Alfort). Cette formation d’un an porte surtout sur l’éthologie et la communication canine. Elle se termine en décembre 2026. Voir le programme sur le site de l’ENVA.
- Je suis habilité pour l’accompagnement des chiens de catégorie.
- Je continue à me former, souvent en ligne, et je lis beaucoup. J’y ajoute une approche complémentaire en bien-être animal.
La motivation du chien, avec un cadre clair
Une bonne éducation commence par une question simple. Pourquoi ce comportement apparaît-il, et de quoi votre chien a-t-il besoin ? Une fois que nous avons la réponse, je vous apprends à l’accompagner au quotidien.
Je m’appuie sur ce qui motive votre chien. Pour certains, c’est le jeu. Pour d’autres, une friandise suffit. On avance progressivement, en aménageant l’environnement pour l’aider à réussir.
Travailler avec la motivation ne veut pas dire tout permettre. Votre chien a besoin de règles claires, et je les pose sans douleur, par ma posture et la gestion de l’espace. C’est un langage corporel qu’il comprend très bien.
Je n’utilise ni collier électrique, ni collier à pointes, ni étrangleur. Ces colliers sont d’ailleurs interdits pendant mes séances, tout comme les laisses à enrouleur. En séance, je travaille avec un collier plat ou un harnais, une laisse fixe et une longe. Si la situation l’exige, j’ajoute du matériel de sécurité.
Vous participez à chaque séance. Je vous apprends à comprendre votre chien et à le guider, pour que les progrès tiennent aussi quand je ne suis pas là.
Chaque chien avance à son rythme. Un chien réactif ou craintif travaille d’abord à bonne distance de ce qui l’inquiète. Les balades collectives sont réservées aux chiens que j’ai déjà suivis en individuel, et seulement quand ils sont prêts.
Enfin, je ne pose pas de diagnostic médical. Si un comportement peut avoir une cause médicale, je vous oriente vers votre vétérinaire.
Travailler seul, sans travailler isolé
Je travaille seul. Je peux donc suivre chaque chien et son maître dans la durée, sans transmettre le dossier à quelqu’un d’autre. Vous avez le même interlocuteur du premier échange jusqu’à la dernière séance.
Pour autant, je ne reste pas seul face aux cas difficiles. Je fais partie de plusieurs groupes d’échange avec d’autres éducateurs comportementalistes, et quand un cas le demande, je confronte mon regard au leur.
Ce que l’on me demande souvent
Quelle est votre formation ?
Je suis titulaire de l’ACACED (attestation de connaissances pour les animaux de compagnie d’espèces domestiques) et habilité pour les chiens de catégorie. Après ma formation initiale d’éducateur canin et plusieurs semaines de stage, j’ai suivi d’autres formations, souvent en ligne. J’ai aussi participé pendant une semaine à une intervention à la SPA de Bordeaux, avec une vingtaine d’éducateurs comportementalistes. En 2026, je suis le Diplôme d’École « Comportement du chien : application à la relation humain-chien » de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA), qui se termine en décembre. Voir la formation sur le site de l’ENVA.
Quelle méthode utilisez-vous ?
Je m’appuie sur la motivation du chien et sur la compréhension de ses besoins, avec un cadre clair. On renforce ce qu’il fait bien et on aménage son environnement pour l’aider à progresser. Vous participez à chaque séance, pour devenir autonome au quotidien.
Utilisez-vous des colliers électriques, à pointes ou étrangleurs ?
Non, jamais. Ils sont d’ailleurs interdits pendant mes séances et mes balades, tout comme les laisses à enrouleur. Je travaille avec un collier plat ou un harnais, une laisse fixe et une longe.
Travailler sur la motivation, est-ce laisser le chien tout faire ?
Non. Un chien a besoin de règles claires. Je les pose sans douleur, par ma posture et la gestion de l’espace, et j’aménage son environnement pour éviter les situations difficiles. On lui apprend aussi d’autres façons de réagir.
Comment travaillez-vous avec les chiens réactifs ou agressifs ?
Tout commence par un bilan comportemental à domicile. Ensuite, on travaille à bonne distance de ce qui déclenche les réactions, avec du matériel de sécurité si besoin. Les balades collectives viennent plus tard, quand le chien est prêt. En attendant, il travaille à l’écart du groupe ou en créneau individuel.
Le propriétaire participe-t-il aux séances ?
Oui, toujours. C’est vous qui vivez avec votre chien, donc c’est vous que j’aide à le comprendre et à le guider. C’est ce qui fait durer les progrès.
Parlons de votre chien
Vous voulez en savoir plus ou me parler de votre chien ? Appelez-moi ou écrivez-moi, et prenons le temps d’en discuter.